Grève des inspecteurs du permis de conduire : Prise en otage de la Jeunesse !

Grève des inspecteurs du permis de conduire : Prise en otage de la Jeunesse !

Nous apprenions Lundi matin, que les syndicats ont appelés à une grève illimitée des inspecteurs du permis de conduire dans toute la France.

Réclamant une revalorisation de leur profession, ces derniers ont décidé de prendre en otage la jeunesse Française.

En effet, cette mobilisation va entraîner un report, ou tout simplement une annulation de l’examen du permis de conduire pour de nombreux jeunes qui attendent ce précieux sésame, sans lequel il est parfois impossible de trouver un emploi, ou de s’insérer socialement.

Lorsque l’on constate l’étouffement grandissant de la jeunesse face aux difficultés énormes en termes de logements, d’emploi et de formation nous ne pouvons que déplorer l’action de ces syndicats qui va inévitablement rajouter une contrainte supplémentaire aux jeunes concernés.

En quoi les jeunes clients de ces entreprises, qui font souvent de lourds sacrifices pour arriver à payer leur permis doivent-ils êtres mêlés aux revendications catégorielles de ce métier ?

Loin de nous l’idée de vouloir nier la réalité des problèmes pointés par la profession, nous ne contestons pas le fond du problème mais la prise en otage sociale de la jeunesse qui en découle.

Les Jeunesses Nationalistes tiennent à exprimer leur indignation vis-à-vis de la méthode d’action de ces syndicats, et exigent la reprise immédiate des examens du permis de conduire dans tout le pays.

Gilad Shalit ou l’overdose israélienne

Depuis hier matin les chaînes « d’information » « françaises » BFM TV et I-télé passent en boucle, et à l’exclusion de toute autre information, des images du soldat israélien Gilad Shalit qui vient d’être échangé contre des prisonniers palestiniens dans le cadre d’une guerre entre deux peuples qui ne concerne en rien le peuple français.

 Cette véritable overdose israélienne matinale est à la fois une insulte faite aux téléspectateurs français qui paient leur redevance à l’Etat français et non au gouvernement israélien, mais aussi et surtout aux familles et aux proches des soldats FRANÇAIS qui meurent en Afghanistan dans l’indifférence de médias et de politiciens pour qui il faut vraisemblablement être né sous une autre étoile pour être digne d’intérêt…

Source

Entretien d’Alexandre GABRIAC par Rivarol

RIVAROL : Vous avez subi cet été une terrible agression dans un quartier “chaud” de Grenoble. Pouvez-vous nous en dire plus ? Comment les choses se sont-elles passées ?Comment allez-vous aujourd’hui ? Avez-vous des soupçons sur les auteurs de l’attaque ?

Alexandre GABRIAC : J’ai été retrouvé inconscient en pleine nuit, dans ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui une zone sous occupation étrangère. Après examens aux urgences, les médecins ont diagnostiqué une amnésie rétrograde et un traumatisme crânien équivalant à une chute de 6 mètres de haut… Aujourd’hui je me remets bien, en grande partie grâce à nos nombreux amis qui m’ont fait parvenir nos souvenirs communs, ce qui me permet de me « tenir à jour » malgré mon amnésie. Ma famille et moi-même avons quitté la ville de Grenoble pour le moment, mais je compte bien y revenir plus tard. Pour l’instant je récupère en me préservant un petit peu, mais comme chacun le sait : « un soldat français ne se cache pas, il se dissimule ! »

En effet, cela fait quelques années que le danger ne cessait d’augmenter pour moi sur la région grenobloise, entre menaces, balles d’armes de guerre posées dans mon véhicule, agressions physiques… Je n’ai pas de soupçons particuliers sur les auteurs de cet acte lâche et ignoble mais il ne fait aucun doute que les motivations étaient clairement politiques puisque aucun effet personnel ne m’a été dérobé. Leur seul but était de me faire taire une bonne fois. La police du Système enquête… Nous verrons bien.

R. : Plus jeune conseiller régional de France, vous avez eu les honneurs de la presse entre les deux tours des cantonales de mars 2011 car Paris-Match a sorti une photo, selon vous truquée, où vous faisiez le salut hitlérien. Pouvez-nous nous en dire plus sur le sujet ? Alors que vous étiez en lice au second tour, cela a dû être très dur pour vous même si vous avez malgré tout gagné des voix entre les deux tours… 

A. G. : Je ne me souviens pas de cet épisode (voir plus haut mes séquelles amnésiques). Tout ce que je peux vous dire par rapport au récit que j’ai pu entendre c’est que ma famille entière a été très touchée par ce déferlement médiatique du Système contre mon nom. En quelques heures, j’étais passé du statut de jeune sympathique et serviable à celui d’homme à abattre pour mes voisins, mes parents ont été ennuyés sur leur lieu de travail… C’est dans ces moments-là que l’on voit la puissance de ces formidables armes de contrôle des peuples que sont les télévisions et les organes de presse aux ordres. La présomption d’innocence n’a pas existé pour moi, contrairement à celle accordée tout naturellement à Dominique Strauss-Kahn pour un acte bien plus grave.

Mais nous ne sommes pas nés sous la même étoile.

Je ne peux que me réjouir d’avoir pu augmenter mon score entre les deux tours malgré cette cabale, ce qui démontre qu’il y a encore un potentiel très large de Français voulant rester maîtres chez eux et qui ne sont plus dupes des tentatives de mensonges et de falsifications en tous genres.

R. : Cette campagne de presse a conduit la présidente du Frontnational à vous suspendre immédiatement puis à vous exclure du FN et à demander votre exclusion du groupe FN Rhône-Alpes présidé par Bruno Gollnisch. Comment avez-vous vécu cette purge qui a concerné aussi le conseiller régional Olivier Wyssa et Yvan Benedetti, coordinateur de la campagne interne de Gollnisch jusqu’au congrès de Tours ?

A. G. : Je suis pour l’instant ou plutôt pour l’heure (les choses vont très vite…) toujours membre du groupe d’élus FN Rhône-Alpes présidé par Bruno Gollnisch. Je tiens d’ailleurs à saluer tous les militants et cadres nationalistes sincères du Front National qui ont fait le choix d’y rester, en attendant patiemment que les choses évoluent. Je n’ai malheureusement pas leur patience, ni leur optimisme.

Le Front National n’est plus cette famille qu’il a été ces dernières années. Il est devenu une entreprise, même pire : une filiale ! Pour exemple Marine Le Pen qui n’est que “soutenue” par le Front national pour les présidentielles n’en sera pas la candidate. Des frères trois points sont mis sur piédestal, n’hésitant pas à aller jusqu’à l’ultime provocation en portant des boutons de manchette maçonniques lors des conférences de presse. Des gens bien peu recommandables sont nommés « secrétaires départementaux », j’en passe et des meilleures.

Le Front national est aujourd’hui devenu un repère pour tous les gamellards tant décriés autrefois par Jean-Marie Le Pen. Les idées commencent à changer au gré du vent et malheur à ceux qui oseront s’y opposer. Il est encore interdit dans le règlement du Front national d’être membre d’un autre mouvement (certains ont été traduits devant la commission de discipline pour cela) mais apparemment être membre d’une loge maçonnique, voire gradé, ou encore présider une association qui milite ouvertement pour le mariage homosexuel ne pose aucun problème. Bien au contraire on est alors nommé presque instantanément à des postes à hautes responsabilités.

Je pense que tout est résumé.

R. : Lors du Forum de lanation le 15 octobre à Lyon, vous allez annoncer la création des Jeunesses nationalistes que vous présiderez. Pourquoi ce nouveau mouvement, quels en sont les buts et en quoi se distingue-t-il des structures nationalistes déjà existantes ? Quels sont vos projets, quelle doctrine entendez-vous défendre, comment les personnes intéressées pourront-elles faire pour vous contacter ?


A. G. : Le Front national chassant les véritables nationalistes refusant de se plier aux nouvelles orientations néfastes de sa direction, il laisse derrière lui de très nombreux jeunes orphelins. Non pas orphelins de doctrine, mais orphelins d’une structure de jeunesse combattante, engagée sans aucune compromission pour la défense et la victoire de notre idéal.

Organiser et former cette jeunesse : c’est ce que nous nous donnons pour mission.

Nous n’avons aucune envie de militer sur le plan électoral, terrain de toutes les compromissions. Nous voulons mener une politique de terrain pour réveiller les consciences nationales endormies après des années de propagande démocratique.

Nous voulons nous battre et mobiliser tous ces jeunes Français qui en ont assez d’être considérés comme des étrangers sur leur propre sol.

Nous voulons affirmer qu’un Français naturel ne peut être qu’issu de souche européenne, d’une tradition spirituelle et d’une culture intellectuelle commune.

Nous avons pour doctrine politique le nationalisme par lequel s’analysent les faits politiques dans le premier intérêt de la France. Le nationalisme, au- elà de la doctrine politique, est une éthique : un art de vivre personnel, selon les traditions nationales, dans la tempérance ; fondé sur le réel, l’expérience et l’enseignement de l’histoire, il rejette la société réduite à sa seule dimension matérielle et consumériste pour affirmer et promouvoir un mode de vie exemplaire, nourri de spiritualité.

Pour les Jeunesses nationalistes, tout nationaliste est révolutionnaire, en ce sens qu’il ne reconnaît pas la légitimité du présent ordre démocratique et mondialiste.

Les Jeunesses  nationalistes (JN) sont créées pour répondre à un besoin. C’est en cela que la structure est différente de celles proposées actuellement : Notre mouvement n’a pas vocation à diviser ou à concurrencer les groupes existants mais simplement à rassembler la jeunesse dans des formations, manifestations et actions communes, inscrites dans un cadre doctrinal clair et sans concession.

Dans cette optique, nous utiliserons tous les modes d’actions réalisables pour le bien commun : des classiques tractages et collages, en passant par les actions « coup de poing » nécessaires pour exprimer un rasle-bol, des manifestations pour honorer
notre mémoire…Mais aussi des rencontres militantes, camp de cohésion, d’été, d’hiver, des formations, conférences, diffusion de media, dans le but de constituer des équipes militantes soudées, formées et prêtes au combat avec pour seul but la victoire de notre idéal.

La première grande action symbolique des Jeunesses Nationalistes aura lieu prochainement à Lyon. Nous organiserons une grande manifestation ayant pour thème : « Honneur à nos morts, Honte à ceux qui les font tuer » en hommage aux 75 soldats français (la liste s’allonge de jour en jour) morts en Afghanistan pour des intérêts étrangers, que le Système oublie trop vite à notre goût.

Les autres opérations prévues pour l’instant ne peuvent pas être diffusées à l’avance, la discrétion étant la clef de leur réussite. Mais je pense que vous en entendrez parler !

Propos recueillis par Jérôme BOURBON pour le journal Rivarol n°3017.

Dans la presse

« Nous étions plus de 450 », affirmait hier soir Yvan Benedetti, organisateur du 14 eForum de la Nation qui se déroulait au pavillon du parc de la Tête d’Or. De nombreux mouvements et associations nationalistes, dont l’Œuvre française de Pierre Sidos, y participaient.

Plusieurs associations avaient tenté de faire annuler l’événement ponctué, en un lieu tenu secret, par un banquet célébrant le soixantième anniversaire de la mort du Maréchal Pétain. Impossible pour la préfecture, dans la mesure où la manifestation se déroulait dans une sphère privée. Aucune contre-manifestation n’a été organisée.

 Le forum, dont le thème était « Les nationalistes et le mouvement national ».

 Yvan Benedetti, conseiller municipal de Vénissieux, et Alexandre Gabriac, conseiller régional, tous deux exclus du Front national, ont tiré avec force sur Marine Le Pen, dénonçant ses « purges ». Pour Yvan Benedetti, qui parle de « dérive mariniste qui veut se nourrir des déçus du sarkozysme, on a évincé les éléments trop marqués et fait arriver Collard et ses amis, on assiste à une infiltration maçonnique ».

 Alexandre Gabriac a lancé officiellement hier les Jeunesses nationalistes, un nouveau mouvement qui a une ambition régionale puis nationale.

Des assises nationalistes doivent par ailleurs avoir lieu cet hiver pour étudier « comment coordonner l’action des multiples mouvements existants et mieux investir tous les champs de la société ».

Source : Le Progrès