PRESSE : Alexandre Gabriac sur la mort de Clément Meric

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Le président des Jeunesses nationalistes, Alexandre Gabriac, a qualifié dimanche la mort de Clément Méric de « malheureux fait divers » et a indiqué que son groupe enverrait des mandats en prison au principal auteur présumé des faits.

« On déplore évidemment la mort d’un jeune homme, quelles que soient ses idées », a dit à Toulouse le leader de ce groupuscule d’extrême droite, mais il s’agit d’un « malheureux fait divers puisque c’est comme ça qu’il faut l’appeler ».

« C’est une bagarre, c’est un fait divers (…) et non pas un meurtre politique », a-t-il insisté devant quelques journalistes. « Ce n’est pas à moi de condamner, c’est à la justice de condamner », a-t-il dit.

Les Jeunesses nationalistes, organisation de jeunes de l’OEuvre française nostalgique du pétainisme, vont envoyer des mandats au principal suspect, Esteban Morillo, un skinhead de 20 ans. « Et on va évidemment demander à ce que la plus grande attention soit faite sur sa vie carcérale, pour éviter qu’un nationaliste – puisqu’il l’est – ne soit victime d’agression en prison », a dit M. Gabriac.

M. Gabriac était à Toulouse pour participer à un banquet nationaliste, à défaut d’avoir pu marcher aux flambeaux avec les Jeunesses nationalistes samedi soir. Dans un climat de tensions exacerbées par la mort de Clément Méric, la marche, programmée avant le décès du jeune militant d’extrême gauche, a été interdite par les autorités à cause du risque important de trouble à l’ordre public.

Le banquet, lui aussi annoncé avant le drame de mercredi, a pu avoir lieu puisqu’il était privé. Une cinquantaine de militants se sont réunis à Balma, dans l’agglomération, sous l’étroite surveillance des policiers et des gendarmes qui redoutaient que l’ultra-gauche ne vienne en découdre. Le lieu a été gardé secret le plus longtemps possible.

Selon M. Gabriac, les menaces de l’ultra-gauche ont pu dissuader une partie des inscrits au repas de se déplacer. Ces menaces et le spectre de la dissolution de l’organisation par le gouvernement planaient sur le banquet, a-t-il rapporté.

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a indiqué samedi avoir été chargé d’étudier toutes les possibilités de dissolution de groupes nationalistes, en plus de celle annoncée des Jeunesses nationalistes révolutionnaires.

Ces dernières sont un groupe distinct des Jeunesses nationalistes de M. Gabriac.

Si son groupe est dissous, « on se réorganisera autrement (…) le nationalisme continuera à vivre », a dit M. Gabriac.

Source.

Jeunesses nationalistes : Jean-Jack Queyranne en appelle à Manuel Valls

POLITIQUE – Drôle d’ambiance ce jeudi en séance plénière du conseil régional. Jean-Jack Queyranne a demandé à Manuel Valls de dissoudre les groupuscules d’extrême droite. Alexandre Gabriac a répliqué.

Jean-Jack Queyranne tire la sonnette d’alarme. Le président de la région Rhône-Alpes a en effet fait part de son intention de dissoudre les groupuscules extrémistes que se sont montrés particulièrement actifs ces derniers mois sur fond de mariage pour tous.

« Dans un souci de responsabilité, j’ai saisi le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, afin que les autorités de l’Etat examinent les conditions dans lesquelles ces groupes pourraient être dissous sur la base des dispositions de la loi du 10 janvier 1936, a indiqué le socialiste en séance plénière du conseil régional. Notre pays ne doit pas craindre d’utiliser le droit face à ceux qui font foi de leur aversion pour le régime républicain et incitent à la haine et à la discrimination par le biais d’actions violentes », a-t-il ajouté.

La République, « gueuse » de Gabriac

Alexandre Gabriac, conseiller régional de l’Isère et leader des Jeunesses nationalistes, est bien sûr particulièrement visé. « Je veux rendre hommage ici à tous ces militants courageux, qui continuent malgré la politique de terreur à défier ce système contre nature. Ces gazages, ces persécutions politiques, ces passages à tabac, ces fichages, et ses persécutions religieuses que vous êtes d’habitude si prompt à condamner lorsqu’elles visent d’autres communautés sont aujourd’hui effectuées dans l’impunité et le silence le plus total, a réagi ce dernier.

Vous tentez de nous abattre car vous savez que si vous ne le faites pas en premier, nous nous chargerons de ce système corrompu et mortifère dont vous êtes les artisans. Le combat est loin de s’achever car la route est droite, et elle nous mènera à la victoire, à celle de la France ressuscitée, par un beau matin de printemps Français… Pour ma relation à la gueuse, la « république » comme vous l’appelez, soyez rassurés, lors du jour béni de la libération ce conseil régional restera ce qu’il a toujours été : un grand théâtre. »

Ambiance…

Source : MétroNews

Autres journaux : 20minutes, Le Progrès, LyonMag, Le Figaro 

Entretien en anglais pour France24

Alexandre Gabriac, French media’s ‘favourite fascist’

France’s far-right groups have benefited from the media attention around the six-month protest against gay marriage. Alexandre Gabriac (pictured first left), a 22-year-old nicknamed the media’s « favourite fascist, » is their rising star.
By Hannah OLIVENNES

The six-month protest against the gay marriage bill (which became law on May 18) has turned the spotlight on a handful of far-right groups, more radical than Marine Le Pen’s National Front party. Alexandre Gabriac is their rising star.

Gabriac is young and camera friendly, boasts Facebook and Twitter accounts with thousands of followers, and was elected to France’s Rhones-Alpes regional council in March 2010. At 22, Gabriac is the new face of the radical far-right, head of a group called Jeunesses Nationalistes (Nationalist Youth).

Despite his young age, Gabriac already has nearly a decade of experience in far-right politics. He started off in the ranks of the National Front at the age of 13. In 2011, he first made headlines when Marine Le Pen kicked him out of the party after a photo of Gabriac doing the Nazi salute, or as he called it, “a picture with my right arm up in the air”, surfaced online.

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Plainte contre le préfet : deux articles

LYON MAG : Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac vont déposer plainte contre le préfet du Rhône

Le conseiller municipal de Vénissieux et le conseiller régional ont annoncé leur intention de déposer une plainte conjointe pour « injures publique » à l’encontre de Jean-François Carenco.

« La plainte est dans les mains de notre conseil, il la déposera prochainement auprès du doyen des juges d’instruction ». Une seconde plainte sera déposée, pour le même motif, contre Albert Doutre, directeur départemental de la sécurité publique. En cause, des propos que les deux hauts fonctionnaires ont tenus dans un reportage de France 3 Rhône-Alpes. [LIRE LA SUITE ->]

LYON CAPITALE : Benedetti et Gabriac attaquent le préfet en justice

Ce mardi 7 mai, Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac, respectivement présidents de l’Oeuvre française et des Jeunesses nationalistes, ont donné successivement une conférence de presse à l’hôtel Campanile de la Part-Dieu. Objectif :« dénoncer la répression dont [seraient] victimes les nationalistes depuis l’arrivée au pouvoir des socialistes ».

« Une volonté de décapitation politique ». C’est ainsi qu’Alexandre Gabriac qualifie le traitement que réservent les forces de l’ordre, et le préfet du Rhône, aux militants nationalistes lors de leurs différentes« actions coups de poing ». Un jugement partagé par Yvan Benedetti, président de l’Œuvre française et conseiller municipal (ex-FN) à Vénissieux. « Les institutions policières et judiciaires sont utilisées pour nous bâillonner », s’indigne-t-il. Et de mettre en avant les « 185 interpellations et 1 791 heures de garde à vue » qu’ils ont subies depuis juillet 2012. Sans oublier les « 19 procès », dont un est en cours. Et pas moins de quinze autres à venir. [LIRE LA SUITE ->]